FO se présente

L'équipe FO HCC

Qu’est-ce que FO ?  

La première richesse de Force Ouvrière est et restera toujours des femmes et des hommes évoluant au sein d’une organisation libre et indépendante.

Cette liberté et cette indépendance inscrites dans nos gènes sont la garantie d’une action et d’une démarche saine et non partisane au profit de tous les salariés.

Aux Hôpitaux civils de Colmar l’équipe Force Ouvrière regroupe des femmes et des hommes d’horizons et de métiers différents, animés par les seuls soucis de défendre et d’améliorer les droits des agents de leur établissement.

Notre conseil syndical regroupe en son sein aussi bien des soignants que des techniciens ou des administratifs.

Infirmières, aides-soignantes, agent de service hospitalier et cadre de santé compose le volet soignant de notre conseil syndical. Des secrétaires médicales, des agents administratifs, des ouvriers des services logistiques et techniques complètent ce groupe et permettent ainsi à ce conseil d’avoir toutes les sensibilités et tout le recul nécessaire à la défense des droits de l’ensemble du personnel.

Notre syndicat n’a pas vocation au pouvoir, notre action se veut de regrouper au-delà de tous choix politiques, religieux ou philosophiques, des femmes et des hommes au service de leurs contemporains garants de par leur comportement et leur choix un réel contrepoids à tout pouvoir.

Notre efficacité et notre engagement s’appuie sur l’histoire de notre organisation syndicale.

Quelle est son histoire ?

Née en 1895 sous l’appellation CGT, la CGT-FO est apparue sous ce sigle en 1948 à l’initiative de militant(e)s refusant l’emprise du parti communiste sur la CGT. 

Depuis ses origines, le principe et la pratique de l’indépendance syndicale sont au cœur de son comportement, de ses analyses, de son rôle. Cette indépendance vaut à l’égard des partis politiques, des gouvernements, de l’État, du patronat et des églises. 

Ainsi, par principe Force Ouvrière ne prend pas position à l’occasion des consultations politiques électorales à tous les niveaux. L’exception, conforme aux statuts confédéraux, a eu lieu en 1969, à l’occasion d’un référendum parce que nous avions considéré que la mise en place d’un sénat économique et social conduirait au corporatisme et à l’intégration du mouvement syndical, deux éléments contraires à l’indépendance. 

À l’origine, au plan syndical, de la création de nombreuses structures de protection sociale collective (UNEDIC – Retraites complémentaires notamment), la CGT-Force Ouvrière, communément appelée Force Ouvrière a toujours considéré que la pratique contractuelle était un outil important pour construire et développer des droits collectifs à tous les niveaux (interprofessionnel – branches d’activité – entreprises). 

En ce sens, Force Ouvrière a toujours combattu le tout État comme le tout marché.

Fondamentalement attachée aux valeurs républicaines (Liberté – Égalité – Fraternité – Laïcité), elle défend le service public et la sécurité sociale comme des structures assurant des droits égaux aux citoyens. 

Cela explique le combat mené en 1995 contre l’étatisation de la sécurité sociale ou les conflits avec le patronat sur la refondation sociale, c’est-à-dire la livraison au marché de toutes les structures collectives et solidaires. 

Ligne de conduite de Force Ouvrière depuis 1895, l’indépendance syndicale est aussi ce qui assure son avenir en tant que valeur fondamentale. 

En témoigne en France ou ailleurs ceux qui s’y réfèrent ou tentent de s’y référer.